L’exercice volontaire augmente les facteurs de croissances du cerveau. Il va faciliter la création de nouvelles connexions neuronales.

Ces facteurs de croissance s’appuient notamment sur une molécule particulière, désignée par l’acronyme BDNF (Brain-Derived Neurotrophic Factor).

Celle-ci protège les neurones, augmente leur plasticité et participe à l’entretien des cellules cérébrales notamment par l’intermédiaire des cellules gliales qui permettent aux neurones de bien fonctionner.

Cela a un effet antidépresseur et favorise la prolifération cellulaire dans l’hippocampe, une zone du cerveau qui joue un rôle central dans la mémorisation.

Pour en savoir plus sur ce processus, vous pouvez consulter l’étude ici.

* Le fait d’être inactif ou partiellement actif a un impact délétère sur la santé psychologique des personnes de plus de 15 ans, ainsi qu’une diminution de l’énergie et une faible estime de soi. Selon l’OFS (Office Fédéral de la Statistique Suisse)*