Le sport permet de stimuler la mémoire, les habiletés intellectuelles en général, d’aider à réaliser plus facilement des exercices compliqués de mémorisation.

L’activité physique incite le cerveau à secréter un ensemble de neurotransmetteurs et de neurohormones. Il s’agit par exemple de la dopamine liée à l’attention, la motivation, le plaisir et de la norépinéphrine liée à l’éveil, l’attention et l’humeur.

Ces molécules jouent un rôle dans le développement des cellules cérébrales et soutiennent leur fonctionnement au quotidien.

La pratique régulière d’activités physiques réduit les comportements d’autostimulation, l’hyperactivité et les comportements agressifs (Kern et coll., 1982). L’augmentation des niveaux d’exercices entraîne une diminution importante des comportements stéréotypiques et déviants (Bachman & Fuqua, 1983) ainsi qu’une diminution de l’inattention (Watters & Watters).

Voir notre article sur les effets de l’activité physique sur le cerveau.

* Le fait d’être inactif ou partiellement actif a un impact délétère sur la santé psychologique des personnes de plus de 15 ans, ainsi qu’une diminution de l’énergie et une faible estime de soi. Selon l’OFS (Office Fédéral de la Statistique Suisse)*